La dysplasie de la hanche |
Page 2 sur 2
L’hérédité et les facteurs environnementaux sont tous les deux importants dans le développement de la DHC. On estime que la DHC a un taux d’hérédité qui va de 0.2 à 0.6, 0.0 correspondant à une maladie non héréditaire et 1.0 à une maladie entièrement sous contrôle génétique. Ceci démontre que la DHC est une maladie dans laquelle l’environnement et la génétique du chien jouent un rôle dans son développement. D’après la fondation orthopédique d’Amérique du Nord (OFA), un chien avec des hanches correctes et dont moins de 25% de la même portée manifestent les symptômes de la dysplasie, est un meilleur espoir de reproduction qu’un chien aux hanches parfaites et dont plus de 25% des frères et sœurs sont atteints de la DHC. En fait les antécédents familiaux sont plus importants que les individus dans une portée. La seule chose que nous savons grâce aux années passées à traquer la dysplasie de la hanche à l’aide de radiographie, c’est qu’un contrôle rigoureux des reproducteurs aura pour résultat une baisse du taux de la dysplasie de la hanche dans la progéniture. N’oublions pas que la race existe depuis déjà 5000 ans et que nous devons consacrer le temps et les efforts nécessaires pour l’aider génétiquement. Extrait de "Etat de santé et de la génétique de la race" Joseph Gentzel. |
||||
| Dernière mise à jour : ( 03-07-2008 ) | ||||
Santé 